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 Citations des pensées humoristiques -4

5/5/2010

Citations

Retrouvez les citations de personnages célèbres dans cette rubrique de l’Histoire en Ligne.

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Saint-Just

  • Il est sensé, frugal, simple, policé sans fadeur (a propos d’un bon révolutionnaire)
  • Celui qui ne croit pas à l’amitié ou qui n’a point d’ami doit être banni.
  • Ceux qui s’aiment ne s’unissent point par un contrat, mais par tendresse ; l’acte de leur union constate que leurs biens sont mis en commun sans aucune clause.
  • Les époux qui n’ont point eu d’enfants pendant les sept premières années de leur union, et qui n’en ont point adopté, sont séparés par la loi.
  • La main de l’homme n’est faite que pour la terre et pour les armes.
  • Le jour où je me serai convaincu qu’il est impossible de donner au peuple français des mœurs douces, énergiques, sensibles et inexorables pour la tyrannie et l’injustice, je me poignarderai.
  • Ceux qui font des révolutions à moitié n’ont fait que se creuser un tombeau. Ce qui constitue une république, c’est la destruction de tout ce qui s’oppose à elle.
  • On ne juge pas un roi. On le tue.
  • On ne peut régner innocemment. Tout roi est un rebelle et un conspirateur.

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Maximilien de Robespierre

  • L’art de gouverner a été jusqu’à nos jours l’art de tromper et de corrompre les hommes ; il ne doit être que celui de les éclairer et de les rendre meilleurs.
  • Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est pour le peuple le plus indispensable des devoirs.
  • Le gouvernement de la révolution est le despotisme de la liberté contre la tyrannie.
  • S’ils invoquent le ciel, c’est pour usurper la terre.

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La Rochefoucauld

  • Lorsque notre haine est trop vive, elle nous met au-dessous de ceux que nous haïssons.
  • La flatterie est une fausse monnaie qui n’a de cours que par notre vanité.
  • La faiblesse est le seul défaut que l’on ne saurait corriger.
  • La violence qu’on se fait pour demeurer fidèle à ce qu’on aime ne vaut guère mieux qu’une infidélité.
  • Plus on aime une maîtresse, et plus on est prêt de la haïr.
  • L’intérêt parle toutes sortes de langues et joue toutes sortes de personnages, même celui de désintéressé.
  • Il y a dans la jalousie plus d’amour-propre que d’amour.
  • La clémence des princes n’est souvent qu’une politique pour gagner l’affection des peuples.
  • Les hommes ne vivraient pas longtemps en société s’ils n’étaient les dupes les uns des autres.
  • La parfaite valeur est de faire sans témoins ce qu’on serait capable de faire devant tout le monde.
  • Ce que nous prenons pour des vertus n’est souvent qu’un assemblage de diverses actions et de divers intérêts, que la fortune ou notre industrie savent arranger ; et ce n’est pas toujours par valeur et par chasteté que les hommes sont vaillants, et que les femmes sont chastes.
  • L’amour-propre est le plus grand de tous les flatteurs.
  • La durée de nos passions ne dépend pas plus de nous que la durée de notre vie.
  • La passion fait souvent un fou du plus habile homme, et rend souvent les plus sots habiles.
  • Les passions sont les seuls orateurs qui persuadent toujours. Elles sont comme un art de la nature dont les règles sont infaillibles ; et l’homme le plus simple qui a de la passion persuade mieux que le plus éloquent qui n’en a point.
  • Les passions ont une injustice et un propre intérêt qui fait qu’il est dangereux de les suivre, et qu’on s’en doit défier lors même qu’elles paraissent les plus raisonnables.
  • Il y a dans le coeur humain une génération perpétuelle de passions, en sorte que la ruine de l’une est presque toujours l’établissement d’une autre.
    • Les passions en engendrent souvent qui leur sont contraires. L’avarice produit quelquefois la prodigalité, et la prodigalité l’avarice ; on est souvent ferme par faiblesse, et audacieux par timidité.
    • Quelque soin que l’on prenne de couvrir ses passions par des apparences de piété et d’honneur, elles paraissent toujours au travers de ces voiles.
    • Les hommes ne sont pas seulement sujets à perdre le souvenir des bienfaits et des injures ; ils haïssent même ceux qui les ont obligés, et cessent de haïr ceux qui leur ont fait des outrages. L’application à récompenser le bien, et à se venger du mal, leur paraît une servitude à laquelle ils ont peine de se soumettre.
    • La clémence des princes n’est souvent qu’une politique pour gagner l’affection des peuples.
    • Cette clémence dont on fait une vertu se pratique tantôt par vanité, quelquefois par paresse, souvent par crainte, et presque toujours par tous les trois ensemble.
    • La modération des personnes heureuses vient du calme que la bonne fortune donne à leur humeur.
    • Nous promettons selon nos espérances, et nous tenons selon nos craintes.
    • Il n’y a guère de gens qui ne soient honteux de s’être aimés quand ils ne s’aiment plus.
    • Si la vanité ne renverse pas entièrement les vertus, du moins elle les ébranle toutes.
    • Nous aurions souvent honte de nos plus belles actions si le monde voyait tous les motifs qui les produisent.
    • Il y a de bonnes qualités qui dégénèrent en défauts quand elles sont naturelles, et d’autres qui ne sont jamais parfaites quand elles sont acquises. Il faut, par exemple, que la raison nous fasse ménagers de notre bien et de notre confiance ; et il faut, au contraire, que la nature nous donne la bonté et la valeur.
    • Le vrai moyen d’être trompé, c’est de se croire plus fin que les autres.
    • Rien ne doit tant diminuer la satisfaction que nous avons de nous-mêmes, que de voir que nous désapprouvons dans un temps ce que nous approuvions dans un autre.
    • Il y a des gens si remplis d’eux-mêmes que, lorsqu’ils sont amoureux, ils trouvent moyen d’être occupés de leur passion sans l’être de la personne qu’ils aiment.
    • Celui qui croit pouvoir trouver en soi-même de quoi se passer de tout le monde se trompe fort ; mais celui qui croit qu’on ne peut se passer de lui se trompe encore davantage.

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Mirabeau

  • Les hommes sont comme des pommes, quand on les entasse, ils pourrissent.
  • Le meilleur moyen de faire avorter la révolution, c’est de trop demander.
  • Le droit est le souverain du monde.
  • Gardez-vous de demander du temps : Le malheur n’en accorde jamais
  • Allez dire à ceux qui vous envoient que nous sommes ici par la volonté du peuple et que nous n’en sortirons que par la force des baïonnettes.
  • La prévoyance est la seconde providence du genre humain.
  • Un peuple si bon est bien digne qu’on se dévoue pour lui, qu’on fasse tout pour fonder, affermir sa liberté. Il m’était glorieux de vivre pour lui, il m’est doux de sentir que je meurs au milieu du peuple.

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Jean Jaurès

  • La République c’est le droit de tout homme, quelle que soit sa croyance religieuse, à avoir sa part de la souveraineté.
  • Il ne faut avoir aucun regret pour le passé, aucun remords pour le présent, et une confiance inébranlable pour l’avenir.
  • Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l’orage.
  • Quel que soit l’être de chair et de sang qui vient à la vie, s’il a figure d’homme, il porte en lui le droit humain.
  • Est dirigeant celui qui accepte de prendre les risques que les dirigés ne veulent pas prendre.
  • La peine de mort est contraire à ce que l’humanité depuis deux mille ans a pensé de plus haut et rêve de plus noble.
  • C’est en poussant à bout le mouvement économique que le prolétariat s’affranchira et deviendra l’humanité.
  • En France, on fait sa première communion pour en finir avec la religion ; on prend son baccalauréat pour en finir avec les études, et on se marie pour en finir avec l’amour... et on fait son service pour en finir avec le devoir militaire.
  • Le courage, c’est de chercher la vérité et de la dire.
  • La peine de mort est contraire à ce que l’humanité depuis deux mille ans a pensé de plus haut et rêve de plus noble.
  • L’abondance est le fruit d’une bonne administration.
  • La paix n’est qu’une forme, un aspect de la guerre : la guerre n’est qu’une forme, un aspect de la paix : et ce qui lutte aujourd’hui est le commencement de la réconciliation de demain.
  • Qu’est-ce que l’idéal ? C’est l’épanouissement de l’âme humaine. Qu’est-ce que l’âme humaine ? C’est la plus haute fleur de la nature.
  • La République c’est le droit de tout homme, quelle que soit sa croyance religieuse, à avoir sa part de la souveraineté.
  • Le courage, c’est de comprendre sa propre vie... Le courage, c’est d’aimer la vie et de regarder la mort d’un regard tranquille... Le courage, c’est d’aller à l’idéal et de comprendre le réel.
  • Qu’est-ce que l’idéal ? C’est l’épanouissement de l’âme humaine. Qu’est-ce que l’âme humaine ? C’est la plus haute fleur de la nature.
  • Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots.
  • Donner la liberté au monde par la force est une étrange entreprise pleine de chances mauvaises. En la donnant, on la retire.

 

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