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 Histoire de La Térre

22/4/2010

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570 millions d'années BP

La Terre avant l'Homme

L'univers est né il y a environ 15 milliards d'années à la faveur d'une Grosse Explosion (on dit en anglais : Big Bang). Suite à cette explosion originelle se sont formées les premières galaxies d'étoiles.

Notre Soleil, dans la galaxie de la Voie lactée, s'est formé il y a «seulement» 4,6 milliards d'années à partir d'une masse gazeuse en rotation. Les huit planètes qui tournent autour de lui sont apparues peu après : Mercure, Vénus, Terre, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune (une neuvième, Pluton, est plutôt considérée comme un simple corps céleste).

Dans les premiers temps de son existence, la Terre a connu une intense activité volcanique. L'expulsion massive de gaz vers la surface s'est ensuite soldée par la formation d'une atmosphère à très forte teneur en CO2 (gaz carbonique ou dioxyde de carbone).

La vie est apparue sur la Terre à la faveur d'une période de refroidissement, il y a environ 3,6 milliards d'années, sous la forme de bactéries, organismes composés d'une seule cellule, capables de se reproduire et de muter.

Les premiers organismes multicellulaires sont nés dans les océans 570 millions d'années avant nous (Before Present en anglais ; BP en abrégé).

C'était des algues sécrétant du calcaire, trilobites (crustacés arthropodes semblables aux crabes actuels) et invertébrés.

– Le Cambrien est le nom que l'on donne à la période durant laquelle apparurent les premiers êtres vivants multicellulaires (d'après une région anglaise où l'on a trouvé beaucoup de fossiles).

Le Cambrien marque le début de ce que les savants appellent l'ère primaire (on dit aussi ère phanérozoïque, du grec phanairos, visible, et zoon, le vivant, ou ère paléozoïque, du grec paleos, ancien).

On identifie plusieurs autres périodes au cours de cette ère (et des deux suivantes).

L'ère primaire

– Les vertébrés apparaissent dans la période de l'Ordovicien.

– Le Silurien voit la colonisation des terres émergées par des végétaux et des insectes. La vie gagne la terre à la faveur des marées qui acclimatent les organismes à la vie hors de l'eau.

– Au Dévonien se multiplient poissons, plantes à graines et fougères.

– Le Carbonifère dote la terre de petits reptiles, d'insectes volants et surtout d'immenses forêts de conifères géants dont il nous reste la trace sous forme de gisements de charbon. Avec les conifères, la sexualité des plantes passe par les graines et perd tout souvenir des algues.
L'enfouissement anaérobie des arbres morts entraîne la création d'importants gisements de charbon, de gaz et de pétrole. Ces arbres morts ne se décomposant pas, la teneur en oxygène de l'atmosphère tend à s'élever au détriment du gaz carbonique.

– L'ère phanérozoïque s'achève avec le Permien. Le réchauffement et la sécheresse entraînent un appauvrissement de la faune et de la flore. A cette époque, les terres émergées forment encore un continent unique, la Pangée.

L'ère secondaire

Vers 245 millions d'années BP débute l'ère secondaire (ou mésozoïque, du grec mesos, milieu ou intermédiaire). La Pangée commence à se dissocier. Les continents que nous connaissons aujourd'hui partent à la dérive selon le processus de tectonique des plaques mis en évidence par le grand savant Alfred Lothar Wegener (1880-1930).

– Au Trias apparaissent les premiers petits mammifères, les grenouilles et autres batraciens... et surtout les imposants dinosaures ou dinosauriens (du grec deinos, terrible, et sauros, lézard).

– Ces derniers dominent comme chacun sait la période suivante, le Jurassique.

– Et ils s'éteignent au Crétacé, suite à une catastrophe majeure, sans doute une météorite géante de 10 kilomètres de diamètre dont on a retrouvé la trace au Yucatan, dans le golfe du Mexique ( *).

Il apparaît aujourd'hui vraisemblable que cette catastrophe s'est doublée d'une activité volcanique intense qui a occasionné une alternance brutale de chaleur et de froid sur l'ensemble de la planète. La chaîne des ghâtes, en Inde, est le principal témoignage de cette activité.

L'ère tertiaire

L'ère tertiaire (ou cénozoïque, du grec kainos, récent) débute il y a 65 millions d'années. Les oiseaux et les mammifères prennent leur revanche sur feu les dinosaures. Se développent aussi les plantes à fleurs.

Le monde se rapproche de celui que nous connaissons au fil de plusieurs périodes :
– Paléocène,
–  Eocène (apparition des premiers primates),
–  Oligocène (apparition de singes),
–  Miocène (apparition de mammifères évolués),
–  Plioscène (fin du tertiaire avec l'apparition des premiers Australopithèques, nos très lointains ancêtres).

L'ère quaternaire

 

  L 'etre humain apparaît enfin il y a quelques millions d'années et cet événement, bien qu'insignifiant au regard des longues   périodes géologiques qui l'ont précédé, a mérité d'être considéré comme le début d'une ère nouvelle : l'ère quaternaire !

– L'ère quaternaire commence avec le Pléistocène. Cette période est marquée par une succession de glaciations (une vingtaine au total) qui auront pour certaines des incidences importantes sur le développement de l'humanité.

Les premières grandes glaciations, Donau I, II et III (du nom du Danube), surviennent il y a respectivement 3 millions d'années, 2,5 et 2 millions d'années. Elles entraînent à chaque fois une régression marine (baisse du niveau des océans), une grande partie de l'eau se figeant dans la banquise et les glaciers.

Puis surviennent les glaciations du Günz I et Günz II, il y a 1,2 million d'années et 700.000 ans ; Mindel (de 600.000 à 400.000 ans) et Riss (avec trois pics de refroidissement il y a 300.000, 200.000 et 100.000 ans). C'est à cette époque que les hommes domestiquent le feu.

Enfin les plus lourdes de conséquences :
–  Würm I, il y a 80.000 ans,
– Würm II, il y a 45.000 ans; des hommes en profitent pour traverser le détroit de Béring et peupler le continent américain,
–  Würm III, il y a 32.000 ans,
–  Würm IV (la plus froide), il y a 18.000 ans... soit à l'époque où l'homme de Cro-Magnon peignait la grotte de Lascaux.

– La période des glaciations laisse la place à l'Holocène. C'est la période la plus proche de nous. Elle voit l'apparition de l'agriculture et du travail de la pierre polie et des métaux. -

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3 millions BP

Lucy, notre grand-tante
 
Le 30 novembre 1974, des anthropologues découvrent 52 restes d'un squelette vieux de 3 millions d'années au nord-ouest de l'Éthiopie, dans la vallée de l'Awash, non loin de Djibouti.

Il s'agit d'une jeune femme de 1 mètre 10, avec une forte mâchoire et une capacité crânienne faible (moins de 500 cm3).

Les savants la baptisent Lucy d'après… une chanson des Beatles qu’ils écoutaient à leur bivouac : «Lucy in the Sky with Diamonds».

Lucy est considérée aujourd'hui comme notre lointaine cousine, du groupe des Australopithèques (ou «singes du sud», en latin et grec). Ce sont des hominidés caractérisés par une forte mâchoire et une capacité crânienne faible (moins de 500 cm3).

Encore plus vieux !

Lucy ne détient plus depuis peu la palme de l'ancienneté en matière d'humanité.

– En octobre 2000, des anthropologues ont en effet découvert au Kénya une mâchoire et quelques os d'un bipède dans des terrains remontant à... six millions d'années.

L'Australopithèque auquel ont appartenu ces ossements est ainsi deux fois plus vieux que Lucy. Il a été baptisé du nom d'Orrorin («homme originel» en langue locale).

– Enfin, le 19 juillet 2001, la mission franco-tchadienne de Michel Brunet réalise un nouvel exploit en mettant à jour un crâne vieux de sept millions d'années et quelques autres ossements en un lieu désertique du Tchad, autrefois baigné par les eaux du lac.

Baptisé Toumaï («espoir de vie» en langue locale), le crâne appartient à un être à la limite entre notre espèce et les autres hominidés. Homme ou gorille ? La question reste ouverte dans l'attente d'un fémur qui pourrait démontrer que Toumaï était un bipède, comme Orrorin, Lucy et nous.

C'est par autre Humain

 

 

La pollution des océans !

 

 

La pollution de la mer est un grand danger pour l'environnement. Aujourd'hui, la mer est agressée de tous les côtés. Tout d'abord, par les rejets terrestres (domestiques et industriels). Par exemple, les produits de lessive, les graisses de cuisine, les produits chimiques toxiques. Ensuite, par les plastiques (bouteilles, cornets, etc.) qui constituent une des pollutions les plus importantes.

 

 

 

 

La terre est notre jardin protégeons la avant qu'il ne soit trop tard .
Il est encore temps d agir ,de prendre conscience de la menace,
en commencant par des gestes et des habitudes simplesrecyclages ou tri selectif
économies d'eau,
économies d'energies... Participons à la protection de l'environnement ? C'est tout à fait à notre portée. Il suffit de changer nos habitudes en famille, et d'inculquer dès maintenant à nos enfants le respect de la nature
Petit écolo deviendra grand ....
de votre visite

 

                                                                                par mounaim

Tags : la Terre
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